Le bonheur de Sophie


Je n'ose pas sortir sur la région dans ma ville habillée en femme de peur que quelque me voie. J'ai beaucoup d'amis et il ne sont pas au courant de mes petites galipettes; mes parent non plus. La nuit je sortirais encore mais la journée cela me fait trop peur. Ailleur il n'y a pas de problème. Le deuxième point, c'est que j'habite toujours chez mes parent. Les rares personnes qui m’ont vu m’ont tout de suite dis que j’était folle de ne pas sortir comme ça plus souvent et qu’ils ne s'imaginaient pas qu’ils se trouvainent en face d’un travesti. Ils disaient de moi que j’étais une très belle femme. Je m’étais bien aperçue à Carnaval que je faisais des jalouse. Mais c'est les seule moment de l'année ou je sors en ville sans craindre qui que ce soit. Au nivaux vestimentaire je m'habille très classe. Je n'ai pas besoin de porter qelquechose de vraiment cour et provoquant pour me sentir une femme. La mode actuelle me plais beaucoup. Je désire être une femme de tous les jours. Je vais maintenant, vous conter mon aventure de quelque mois passé comme ésclave chez un généreux homme aux idées ouvertes.

J’ai rencontré cet homme par internet. Il cherchais une esclave. je lui ai écrit et ma lettre par internet l’a beaucoup existé. Nous nous sommes rencontré, c’était chez lui dans la villa, c’était un belle homme de physique très agréable. Il était divorcé sa villa était très isolée du reste du quartier. C’était une belle maison avec un jardin plein d'arbres et au milieu une piscine. Il m'avait demandé de venir en femme. Je m'était vêtue avec d'une guêpière noir un slip et bas assorti. J’avais enfilé un petit tailleur brun et des petit soulier a talons. jetait très bien maquillée jusqu'au bout des ongles.je sonnais au portail. il vint me l’ouvrir. Il portait un pantalon en cuir très fin et une chemise blanche. Il me dis que j'étais beaucoup mieux que ce qu'il pensait et il s’avança vers moi pour me donner un tendre baiser sur la joue. Nous marchions le long de cette allée plein d'arbre ca me et donnait des frissons. Nous arrivames sur la terrasse. Il me fit assoire et me servi un verre de champagne. Je me sentais comme une princesse devant ce merveilleux roi. Nous échangeames quelque idées sur le déroulement de la soirée et pour que le dise ce que je voulais et ce que je n’aceptais pas.

Il posa sa main sur ma cuisse et remonta sous ma jupe jusqu’à mon sexe et il me fit des compliments en me disant que j'étais vraiment parfaite, que j’étais vraiment ce qu'il recherchait chez une femme. Puis il disparut un moment il revient avec une robe de soubrette en sois et me dis que dorénavent j’étais sa sa chose. il me montra la directions des toilettes pour me changer dans l'intimité. Après avoir passé mon uniforme et repoudré le nez, je me rendit au salon. Il était assis sur le canapé et me demanda de lui servir un verre, ce que je fis avec délicatesse. Il me remercia et me demanda de venir prés de lui. Paternellement il posa sa main sur ma fesse qu'il caressa avec tendresse avec un grand silence. Puis il me demanda mes mains auquel il passa une paire de menottes.

Il se leva et me mis un collier de chien en chaîne. Je me sentais très excitée pour la suite. Il se dirigea vers la cheminée, le feu chauffais mes fesses, c’était tellement bon! Il m’accrocha les mains a une poutre , il pris un bandeau noire pour me cacher les yeux . Je n'en pouvait plus d’excitation. Il se mis a genoux devant moi et m’écarta les cuisse puis retira mon slip. Il se releva et me demanda de lui offrir mon cul. Jambes écartée je me cramponnais le plus fort possible. il me lubrifia le petit trou et enfila son sexe qui était énorme. La douleur passa très rapidement et le plaisir y fit place. J'ai gemi comme une folle! J'était dans un état second que je n’arrivais plus à me contrôler. Je criais de plaisir et son sexe allait et revenait dans mon anus ,je lui demandais de ne plus s'arrêter. Il me détachât les mais tout en contuniant à me pénétrer. je me couchais devant sa taille pour ne pas perdre l’équilibre car je n'arrivait plus a tenir débous. Il sorti et je me retournais. Je l'ai sucer jusqu'au bout: je n'ai pas laisser une goutte.

je m'en souviendrait toute ma vie de cette soirée. Par la suite il y en a eu d'autre.

Sophie